" ... I am ... "

" ... I am ... "
Blaze : Crazy-moh

Crew : Rockerz Delight Kru

Association : Dimension 34

Années d'expérience : Danse depuis janvier 2006

Mes styles de danses : B.boying, Poppin'/Boogaloo & Lockin'

Mes gouts musicaux : Breakbeat, Underground, Old'school, Soul & Funk

Show à mon actif :

_ Fête de la musique ( Bagnol-sur-ceze ) 21/06/ 07

_ Journée Kid Au Mail de Rochelongue ( Cap d'agde ) 07/08/07

_ Fete du terroir ( Agde ) 14/06/85




Battle à mon actif :

_ Battle Urban sète session IV ( Sète ) : éliminé dés le 1er tour contre " Furies ", ??/06/07

_ Battle Servianais ( Servian ) : Remporté, le 22/10/07

_ Battle Urban resistance ( Le Pradet ) : Remporté avec " Quality Street ", le 07/05/08

_ Battle Urban sète session V ( Sète ) : Demi-finaliste, le 24/05/08

_ Battle Hip-hop Underground ( Prades le lez ) : éliminé dés le 1er tour contre " Furies " le 19/07/08

_ Circle Kingz en ( Lausanne, Suisse) : Non qualifié ( Trés grande expérience ), le 02/11/08

_ Battle Impérial 2 ( Montpellier ) : Demi-finaliste, le 29/11/08

_ Soirée We can dance ( Marseille ) : qualifié pour les demi-finals, le 17/01/09

_ Juste Debout Marseille ( Marseille ) : demi-final non remporté, le 25/01/09

_ Battle Tout le monde en parle ( Montpellier ) : éliminé dés le 1er tour contre Step Factory ( Spain ), le 05/04/09

_ 1000pour100 Montpellier ( Montpellier ) : Remporté contre Kid Body Talk, le 09/04/09

_ Battle 2nd chance ( montpellier ) : Demi-finaliste contre Massilia force, le 10/05/09

_ Battle Breakdance ( Bagnols-sur-cèze ) : éliminé en quart de final contre des parisiens, le 10/08/09

_ One floor battle ( Montpellier ) : éliminé au 1er tour contre Yes We Can + défaite contre South Style aux repéchages, le 17/08/09

# Posté le samedi 24 novembre 2007 12:23

Modifié le lundi 02 novembre 2009 11:27

La naissance du B.boyin'

La naissance du B.boyin'
Le (ou la) break dance, ou breakdance, ou break, ou bboying, est un terme utilisé pour désigner un style de danse développé à New York dans les années 1970 caractérisé par son aspect acrobatique et ses figures au sol. Un danseur de break dance est appelé breaker, b-boy, ou encore b-girl s'il s'agit d'une femme.

L
'histoire du break commence dans le Bronx des années 1970 et est intimement liée à la destinée d'un chef de gang, membre des Bronx River Projects, une fraction des Black Spades. Il va changer d'orientation et créer, sous le pseudonyme d'Afrika Bambaataa, la Bronx River Association, plus tard renommée Zulu Nation (en 1974). Poussé par ses études sur l'histoire de l'Afrique et son amour pour la musique, il veut catalyser l'énergie des jeunes gens de son quartier dans des activités artistiques pour éviter qu'ils ne finissent dans des gangs. On lui doit la naissance d'un nouveau mouvement : le hip-hop, dont les 4 piliers sont le rap, le graffiti, le DJing et le break dance). Afrika Bambaataa créera également l'un des premiers groupes de breakdance, les Zulu Kings. L'influence du DJ d'origine jamaïcaine Kool Herc dans le développement de cette culture hip hop qui s'oppose à la culture de violence qui régnait alors dans ces quartiers défavorisés des métropoles américaines est aussi à noter.
Ko
ol Herc, un immigré macomè , se rend compte que l'énergie des gens sur la piste de danse atteint son paroxysme à certains passages d'une chanson "SA MALADE " disent ilsoù ne sont présentes que la ligne de basse et la ligne de batterie. Il décide donc de jouer ces passages en boucle. Pour ce faire, il utilise deux tourne-disques (platines) et met le même disque sur les deux platines. Il passe ainsi d'un disque à l'autre, répétant le même passage. Ce passage s'appelle un break, ou breakbeat. Comme les premiers breakeurs fréquentaient beaucoup les soirées de Kool Herc, on les a appelés les breakers ou b-boys (b pour break), du surnom leur ayant été donné par Kool Herc lui-même. Par extension, on utilisera le terme break dance.

Il est ex
trêmement difficile de dater précisément une genèse de la break dance. À la fin des années 1970, New York est un vivier cosmopolite où chaque couche d'immigration a développé son style de danse. Il est vraisemblable que les danses les plus populaires à l'époque étaient le good foot et le popcorn, inspirées des chansons Get On The Good Foot et Popcorn de James Brown. Ces danses consistaient en un mouvement de jambes rapide, où les danseurs passent d'un pied d'appui sur l'autre. On peut y noter une certaine ressemblance avec certains mouvements du swing, du charleston du lindy hop ou des claquettes. Cette danse devait sans doute aussi se danser sous forme de défis. La mode de se défier viendrait de l'atmosphère gangster environnante, mais aussi des concours de talents, qui sont alors très populaires.
On peut aussi penser
à l'influence du locking qui est alors la danse la plus populaire sur la Côte Ouest des États-Unis, et du popping.
Le
Good Foot a pu ensuite donner naissance à l'upwork, où deux personnes (ou plus) dansent face à face en imitant une bagarre. La règle de la danse stipule qu'il est interdit de toucher son adversaire.
On ne sait pas exactement ce qui un jour a poussé les danseurs à descendre au sol après l'exécution de leurs mouvements de jambes. Les hypothèses sont nombreuses : les films de kung-fu avaient alors un succès phénoménal et l'art martial chinois inclut énormément de positions au sol. Un autre art martial, la capoeira, également très populaire, est une source fondamentale du break dance. Les danses traditionnelles cosaques ont également inspiré les breakers. En effet, certaines danses russo-slaves reposent sur les mêmes principes que le break : une exécution rapide d'un mouvement de jambes puis exécution de mouvements au sol. Il ne faut pas non plus oublier la forte immigration africaine présente à New York et l'immigration latine, qui ont amené énormément au break. On peut ainsi y voir une influence de la salsa dans les « footworks ».Ayant été à la base développée dans les quartiers difficiles du Bronx, cette danse en a conservé un esprit de gangs. Ainsi les crews se défient souvent les uns des autres: il s'agit de battle.
Il faut aussi
noter l'influence plus tardive du skate board qui résultera dans des freezes très aériens (tels que le Y). D'autres disent que c'est le break dance qui a influencé le skateboard, puisque le Y est déjà présent dans la capoeira.

En 19
79, avec des groupes comme Zulu Kings ou bien Nigger Twins, on peut enfin parler de break dance. Les figures de sol basiques sont alors :les six steps, three steps,les freezes, tels que le baby-chair, le back-spin, la coupole
Le
break va alors connaître une période d'effervescence et de créativité qui ne sera plus jamais égalée avec des groupes comme Rock Steady Crew, New York City Breakers et Dynamic Rockers. De nouveaux mouvements, plus acrobatiques, font leur apparition : le hand glide, la couronne, le thomas ...

À partir
de 1986, le hip-hop, et le break surtout, deviennent démodés à New York, et, du coup, subissent le même sort partout en Europe.

Le break danc
e va très vite trouver un écho en Europe. La première apparition officielle du break dance en France remonte à la tournée New York City Rap, organisée par Europe 1 en 1982, tournée dans laquelle est présent le Rock Steady Crew. En France, l'émission télévisée de Sidney, H.I.P. H.O.P. (1984), montre souvent des danseurs tels que Solo, futur chanteur du groupe Assassin. Dansé en grande majorité par des jeunes gens issus des quartiers difficiles, le break se transformera vite en ruée vers l'or pour pouvoir décrocher des contrats pour des apparitions télévisées. En France, en 1984, est fondée la compagnie Aktuel Force.
M
algré l'âge sombre du break dance, certains danseurs, véritables passionnés, continuent de pratiquer cette danse. Le début des années 1990 marque un renouveau d'intérêt pour le hip-hop. C'est la Belgique qui va représenter le carrefour de l'Europe en 1990 avec un championnat de break dance. Les breakers profitent des attentions favorables que s'attirent des nouvelles danses venues des USA telles que la hype (que l'on peut voir dansée dans les clips de Bobby Brown ou MC Hammer). Un championnat de hype s'organise à Bruxelles, mais devra finalement être annulé en raison d'affrontements entre certaines bandes rivales. Une version underground de ce tournoi s'organise alors de façon spontanée. La qualité de danse qui y est présente convaincra les participants du potentiel européen et de la nécessité de donner des institutions au break dance. Notons surtout la présence à Bruxelles des danseurs français Ibrahim et Gabin Nuissier du groupe Aktuel Force, le danseur allemand Storm et le danseur belge Najim dit aussi Power. Un an après, le Battle Of The Year est créé en Allemagne. Le break dance est de retour en Europe.

Rappel
: Le hip-hop est un mélange de break dance, funk et d'éléments extérieurs à lui. Il est très utilisé par les jeunes en raison de ses figures acrobatiques. C'est un moyen d'expression, un moyen pour se défouler, une passion comme une autre et bien d'autres choses encore. C'est de loin la danse la plus utilisée dans les cités et dans les rues.







# Posté le samedi 08 mars 2008 17:19

Modifié le lundi 26 janvier 2009 10:41

Afrika Bambaataa & La Zulu Nation

Afrika Bambaataa & La Zulu Nation
Il est l'un des piliers le plus solide du temple de cette culture. DJ, philosophe et organisateur d'évènements, de son vraie nom Kevin Donovan, il tient sa date de naissance, et son âge secrets mais il semble qu'il soit né le 17 Juin 1957 sous un nom encore inconnu à ce jour. Il est issu des cités de Bronx River à New-York. Adolescent, il profitait d'une certaine réputation. Bambaataa en Zulu signifie "Leader affectueux". Il débuta comme membre du légendaire gang des Black Spades. Suite au décès de son meilleur ami Soulski lors d'une fusillade contre la police, Bam créa The Organization une association connue actuellement sous le nom de Universal Zulu Nation. Le but des Zulus était de fédérer les gangs et de les faire évoluer de manière positive et non-violente par la pratique du Mc-ing, du DeeJaying, de la danse et du graffiti. Les dogmes des Zulus étaient retranscrits sous la forme d'enseignements nommés "Infinite Lessons" (Les Leçons Infinies), un document qui détaille l'histoire et la philosophie de la Zulu Nation. Ces règles révèlent le côté philosophe de Bambaataa.

Ba
m était le leader de la Zulu Nation dans les années 70 et 80; Depuis 1990, il y a un conseil mondial qui contrôle l'Universal Zulu Nation. Parmi eux, on trouve des docteurs, avocats, juges et des artistes comme De La Soul, Queen Latifah, Grandmaster Flash, George Clinton, PhazyPhaz et bien d'autres encore.

Bam qui était le DJ du quartier et qui possédait une sono monstrueuse, fit la connaissance de plusieurs amis dont Mr.Biggs, Pow Wow, G.L.O.B.E., DJ Jazzy Jay et EZ LG et forma le groupe Soul Sonic Force. Ils sortirent leur premier single Zulu Nation Throwdown en 1980.

L
eur plus gros hit arrivera en 1982 avec Planet Rock qui marie les scansions du rapper avec des samples des morceaux Trans-Europe Express et Numbers de Kraftwerk. Planet Rock est traditionnellement considéré comme le premier morceau d'Electro (abréviation d'Electro-funk).

Sa to
urnée au début des années 1980 permit de diffuser le Hip-Hop et la Zulu Nation en Europe.

Il
poursuit, depuis, sa carrière effrénée en nous offrant des exclusivités tels que son live avec James Brown et en produisant les plus grands noms du Hip-hop américain et français.

L'Univ
ersal Zulu Nation est une organisation d'individus à la recherche de succès, de paix, de sagesse, de compréhension et de bon comportement dans la vie. Elle a été crée à New York au début des années 1970 par DJ Afrika Bambaataa et a donné naissance à la culture que l'on nomme hip-hop. Cette organisation est composée de dizaines de chapitres indépendants, actifs dans la plupart des pays industrialisés (USA, Belgique, Allemagne, Japon, ...), dont les activités varient en fonction des priorités et des besoins locaux : organisation de parties, bénévolat dans des actions sociales, promotion de la culture hip-hop, etc... Elle est fondée sur le respect de codes moraux qui constituent la base de la philosophie de la culture hip-hop.
Un Zulu est une personne épousant les idéaux de la culture hip-hop, dont un des principaux est la canalisation de la violence par l'exercice d'arts tels que la danse, la musique et la peinture.
L'Unive
rsal Zulu Nation n'est ni une secte, ni un club dont il faut être membre, ni une élite à l'intérieur de la culture hip-hop, ni une entreprise à but lucratif, ni un groupe de musique ou de danse.
Leurs
but est :
De pr
éserver la culture Hip Hop ainsi que toutes les formes d'art et utiliser la musique comme un lien d'échange culturel et de compréhension.
D
'étendre notre message d'amour, de paix et d'unité parmi toutes les races grâce à nos moyens et à nos actions.
D'ins
truire, développer et améliorer le présent état d'esprit des adultes et des jeunes.
D
e fournir un environnement sûr afin de nourrir le génie inhérent des adultes et des jeunes.
E
t enfin de seconder les autres en développant les carrières et les opportunités en fonction de leurs potentiels et de leurs talents.
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# Posté le samedi 08 mars 2008 17:24

Modifié le lundi 26 janvier 2009 10:40

ROCK STEADY CREW

ROCK STEADY CREW
Le R.S.C. ( Rock Steady Crew ) est un crew de breakdance new yorkais fondé en 1977 par Jimmy-D & Joe-Joe dans le bronx. Même si le break commençait à prendre de l'ampleur,, dans les années 70 cette danse reste méconnu à l'exterieur de la ville de New York. Les groupes rivaux ne pouvaient venirque des arrondissements de cette ville. Au tout début pour adhérer à ce crew, il fallait gagner un défi face à un des membres du Rock Steady. C'étaient les compétitions de l'époque et d'ailleur tres peu de personnes arrivaient à les vaincre. En 79, quand le b.boying commençaient à s'éteindre, Jimmy Dajoute Crazy Legs & Lenny Len à son crew. Ces jeunes talents entrairent au moment critique du groupe. Si le RSC n'avait pas connu cette nouvelle vague de fraicheur, le crew ce serait surement éteint à jamais. Crazy Legs qui vivaient alors sur Manhattan, devaient tous les week-ends se retrouvaient au Bronx pour s'entrainer. Mais avec le temps, cela lui revenait cher. A ce moment là, il tente d'explorer la scène Hip-Hop sur Manhattan et perd contact avec le reste de sa bande. Crazy Legs voulant créer un nouveau crew retourne au bronx pour demander la permission de Jimmy D de démarrer un nouveau Rock Steady Crew sur manhattan ...

# Posté le lundi 30 juin 2008 11:33